ROYAL !
Pas de surprise pour notre vote interne, en tout cas pour le résultat.
J'avais personnellement toujours pensé à un tel score. Un regret cependant, c'est de voir Laurent FABIUS devancé par DSK, même si l'écart est faible.
Les acquis de cette consultation sont multiples :
D'abord, l'organisation de ces primaires a permis de montrer un parti sérieux, novateur, démocratique et respectueux. Les concurrents de droite se font croche-pied sur croche-pied, de Clearstream à des petites phrases assassines, et on sent leurs divisions rentrées mais bien réelles. Au parti socialiste, malgré quelques petits écarts, nos concurrences internes ont été bien assumées.
Ensuite, et ce n'est pas rien, ce débat et ce vote ont permis d'occuper le terrain jusque là squatté par Nicolas Sarkosy sur des thèmes pas toujours très sains. Des choix clairs ont été faits et des problématiques de fond ont été abordées.
Enfin, la victoire sans appel de Ségolène permet d'engager une dynamique qui pourra compter dans l'élection de 2007 qui s'annonce serrée. Une victoire étriquée ou un second tour risqué aurait pu casser une image forte qui est un atout de campagne indéniable.
Pourtant, la vigilance doit rester de mise:
Certains commentaires sur cette belle victoire de Ségolène m'inquiètent. A l'interne comme dans la presse, on considère que notre parti aurait définitivement fait le choix de la social-démocratie, confirmé une espèce de virage à droite pour nous enfermer dans un comportement à l'américaine qui ne laisserait plus de place à nos valeurs de gauche certes parfois dogmatiques....
L'arrivée de Laurent Fabius en troisième position est donc préjudiciable. Car même si des doutes entourent sont positionnement à la gauche du Parti, c'est bien cette ligne qui lui a été porteuse.
Un échec de Ségolène ne le mettrait plus en position de recours, contrairement à DSK qui pourrait rebondir en raison de sa deuxième place.
Notre vigilance sur l'ancrage à gauche du Parti doit sans doute être encore plus forte dans notre secteur géographique, compte tenu de sa sociologie et de son histoire. Ne pas laisser de place au Parti communiste, aux collectifs plus ou moins anti-libéraux, telle doit être aussi notre attention des prochains mois.
Pour ma part, fidèle à mes convictions, mais aussi au parti qui m'a porté à des responsabilités, je serai bien sûr derrière Ségolène dans les prochaines campagnes qui nous attendent en 2007.
VOTE PRESIDENTIEL !
Le moment du choix du candidat socialiste approche. Plus que jamais, mon sentiment est que notre parti s'honore d'un débat finalement courtois, même si les manipulations de DSK et de ses amis sont "limite".
C'est pourtant Laurent qui semble faire les frais de cette espèce de bipolarisation du débat interne entre Ségolène et DSK.
Si l'on regarde les idées, c'est pourtant Laurent qui incarne une vraie différence avec Ségolène,
J'ai peine à croire que la gauche se retrouve rassemblée derrière DSK !!!
Mais après tout, j'ai confiance dans la démocratie de notre parti.
EN VISITE AU LYCEE DE LONGWY

Le lycee Alfred Mézières de Longwy mérite bien des travaux de rénovation.
Un progamme concerté de travaux est établi. Il faudra le conduire à terme !
Les Verts à Longwy !!!
Depuis ce matin, les verts ont encore un peu plus montré leurs divisions.
Leurs instances nationales n'ont pas validé la candidature qui se veut locale d'Aurélie Filippetti.
Elle qui se gaussait des hésitations du PS à Longwy vient d'être ramenée à plus de modestie et doit méditer sur ses propres incohérences :
Elue à Paris, elle ne peut faire valoir sa famille mosellanne pour trouver une légitimité à Longwy.
Les verts ont semble-t-il aussi écarté la candidature locale d'Oscar pour préférer une meusienne membre de l'appareil, belle leçon de militantisme !
Pour notre part, Jean Marc Fournel et moi-même avons aussi bien prouvé notre engagement militant que sur le terrain au service des habitants et des collectivités du bassin.
L'essentiel reste de se mettre en condition de battre la Droite qui squatte la circonscription depuis 2002 et que personne ne se sente écarté de ce combat.
QUEL DEBAT ?
Ce soir, 3 candidats du PS occupent mon écran Télé.
C'est intéressant, et il me semble que notre parti s'honore d'une démarche transparente et démocratique pour le choix de notre candidat.
Les français le sentent et font la différence avec l'UMP où la démocratie n'existe pas.
Quel que soit le résultat, nous serons tous derrière notre candidat, car il est temps de remettre Sarko and C° hors du pouvoir.
Moi, j'ai confiance, les trois ont leur qualité, même si ce style de débat provoque quelques surenchères regrettables.
Les valeurs restent communes, et le PS doit gagner. Les points d'accord restent nombreux.
Certaines propositions devraient néanmoins être plus raisonnées et discutées avant de les balancer de façon provoquante et dangereuse.
Innover et provoquer n'est pas l'alpha et l'oméga d'un programme.
UNE EQUIPE EN PISTE
LORS DE NOTRE VISITE A PARIS, FRANCOIS A VERIFIE QUE C'EST UNE VRAIE EQUIPE EN MARCHE POUR RETROUVER LA VICTOIRE SOCIALISTE DANS LE NORD DE LA MEURTHE-ET-MOSELLE RENDEZ-VOUS CHEZ FRANCOIS HOLLANDE
Le mercredi 11 octobre, Christian ECKERT, accompagné de Jean Marc FOURNEL, ont été reçus par François HOLLANDE au siège du Parti Socialiste.
En cette période fort chargée pour lui, le premier secrétaire du Parti a consacré une bonne demie-heure à prendre précisément connaissance de la situation politique de la 7° circonscription de Meurthe-et-Moselle.
Il a fait le constat qu'une autre candidature que celles de personnes de la Circonscripion compromettrait les chances de la Gauche de reprendre la circonscription à la droite.
Il a pris note de la grande unanimité des militants autour du tandem qu'il recevait, ainsi que du très large soutien à cette même candidature de tous les responsables et élus socialistes de Meurthe-et-Moselle et de Lorraine.
Les instances nationales du Parti seront donc amenées à intégrer ces données lors du "dégel" de la désignation des candidats dans les circonscriptions non encore pourvues de candidats socialistes.
UNE RENCONTRE
Au Mans, Laurent a été, comme d'habitude, un cran au dessus des autres. Pour moi, c'est de loin le meilleur pour être Président. Malheureusement, il lui colle des mauvaises réputations à la peau. Injuste pour un type chaleureux, fidèle en amitié, quelqu'un qui a en plus une vraie vision pour la France et pour le PS; REUNION SUR L'APRES-MINE
A l'invitation de Jean-Pierre Liouville, président du groupe socialiste du Conseil Régional, les élus et les militants socialistes des territoires concernés par l'après-mines ont débattu, lundi 2 octobre, avec Christian Eckert, vice-président du Conseil Régional, en charge de cet important dossier.
En ouverture, Christian précise que cette rencontre n'est pas une réunion de travail sur les perspectives du prochain CPER (Contrat de projets État-Région) mais qu'elle a pour objectif de faire un état des lieux sur ce qui a été fait et ce qu'il reste à entreprendre. Il est trop tôt pour envisager, chiffres à l'appui, l'avenir de l'après-mines, l'incertitude sur les engagements de l'État étant de mise à ce jour.
Le précédent contrat de plan se termine mais présente un déséquilibre car la Région a rempli à 100 % les engagements qu'elle avait pris tandis que l'État n'arrive qu?à environ 80 %. L'enveloppe globale initialement prévue était de 190 Millions d?euros. Désirant ne pas pénaliser les territoires, en particulier les communes et communautés de communes, l'assemblée régionale a voté, en 2005, une rallonge de 10 millions d'euros.
En dehors du contrat de plan, la Région apporte des aides directes aux habitants, aux associations de défense de riverains, aux collectivités locales. A l'origine d'un montant de 3 millions d'euros, ces aides ont été portées à 5 millions, pour palier au non engagement de certains partenaires comme le Conseil Général 57 qui n'apporte aucun appui financier, contrairement au CG 54 (1,5 millions d'euros). La Région ne peut, en effet, pas agir unilatéralement. Elle est obligée de financer dans le cadre de partenariat ou de conventionnement.
De grands chantiers sont à venir, en particulier dans la vallée de la Fensch quand Arcelor n'aura laissé que des friches à retraiter. Quelle sera la position de EPFL où la Région n'est pas assez représentée (rappel de la provenance de ses ressources : TSE - taxe spéciale d'équipement, prélevée par l?imposition foncière, fonds propres, subventions européennes et État/Région à part sensiblement égale) ? Les fonds européens sont en effet en baisse et l'après-mines ne semble plus être une des priorités.
Après cette mise en bouche en demi-teinte, Christian invite les militants au débat.
Les questions sont nombreuses :
Quelle pourrait être l'enveloppe envisagée pour les années à venir ?
Encore une fois, notre rencontre est une réunion d'analyse politique et non une prospective sur les décisions et observations de l'exécutif régional. Toutefois, d'après les études diverses, nombreuses et parfois contradictoires avec celles réalisées par l'Etat, les besoins, suivant les modalités du précédent CPER, seraient de l'ordre de 130 Millions d'euros.
Suite à la fermeture de la filière liquide dans la Fensch, où en est la réflexion sur la reconversion de la vallée ?
Deux paramètres interviennent : le traitement des espaces et la reconversion des personnels. A priori, ils devraient être traités séparément. L'Etat semble frileux sur ce dossier (d'autant que nous ne connaissons pas les décisions de Mittal Steel sur l'emprise foncière).
Qu?en est-il de l'assainissement dans les communes touchées par l'après-mines ?
L'assainissement n'est pas encore de la compétence de la Région, il n'est d'ailleurs pas souhaitable qu'il le devienne. Il est donc hors de question que le CRL se substitue aux absences de l'Etat. Ce n'est pas dans le rôle de la Région de s'investir dans l'indemnisation. L'Etat doit assumer ses responsabilités, hors contrat de projets.
Peut-on envisager une veille, au niveau régional, sur l'égalité de traitement entre les territoires, car les conditions de constructibilité sont compliquées ?
Actuellement, il est fréquemment interdit de construire dans les communes du périmètre de la DTA. Compte tenu du manque flagrant de logements et de la pression politique, la situation devrait sensiblement évoluer dans les ZMR (zones à mouvement résiduel) et des dérogations sont maintenant possibles. Le nouveau Préfet de Région semble suivre nos recommandations. Mais la pression foncière augmente chaque jour. Il existe bien un fonds de minoration foncière destiné aux bailleurs sociaux, financé par l'EPFL, la Région et l'Etat, de manière à favoriser la mixité sociale, mais pour l'instant, l'Etat, une nouvelle fois reste très frileux dans ses engagements.
Qu'en est-il du futur de l'APRM (Agence de prévention des risques miniers) ?
Pas de nouvelle ? mauvaise nouvelle ! Elle disparaît. De toute manière, son action n'a jamais été très claire. Qui pourrait donner un exemple de ce qu'elle a mis en place ou fait concrètement.
Même si le logement n'est pas de sa compétence, quelle est l'implication de la Région ?
Le Conseil Régional négocie actuellement et difficilement avec l'ANRU car les élus de notre majorité, en particulier nous, socialistes, n'ont pas la même vision des choses que l'Etat. Nous avons décidé de mettre en avant et d'aider les secteurs qui en ont le plus besoin. Nous laissons les grosses agglomérations faire leurs petits arrangements entre mêmes amis politiques. Par contre, la Région favorise les éco-constructions. Un projet existe d'ores et déjà avec la chambre des métiers de la Meurthe-et-Moselle (du côté de Belval).
Mise à part ennoyage ou pas, on parle rarement de l'eau potable, qu'est-il envisagé ?
Nos avons beaucoup de compétences, mais une nouvelle fois, celle-ci, nous ne l'avons pas. Peut-être que les intérêts privés sont trop importants pour laisser ça à une collectivité régionale. Quoi qu'il en soit, l'idée fait son chemin de créer une « commission locale de l'eau » dans le bassin houiller où l'Etat et l'Europe mettraient de l'argent car la distribution de l'eau potable, bien public, risque de poser de graves problèmes dans les années à venir. Sa gestion devrait revenir obligatoirement dans le giron public.
Pourquoi les aides sont plus importantes dans le bassin ferrifère que dans le bassin houiller ?
La réponse est simple. La fin de la sidérurgie a été, si on peut dire brutale, ses répercussions sociales graves. Aucun soutien financier n'est venu combler le « manque à gagner » des collectivités locales ; contrairement au bassin ferrifère, le bassin houiller s'en sort mieux car les fermetures de sites ont été progressives, anticipées avec la programmation d'un calendrier et des aides comme le GIRZOM que l'on ne retrouve pas dans le bassin ferrifère.
SYNTHESE DU MANS
Le dernier congrès a marqué l'unité des socialistes derrière un projet. Aujourd'hui, il faudra faire leur unité derrière un (ou une) candidat(e). /image%2F0994751%2F20200421%2Fob_675846_img-1023.jpg)