Coup de gueule à l'Assemblée... TVA et Impôts pour tous !
Aujourd'hui à l'Assemblée Nationale....
La droite augmente la TVA et les impôts, vous devez le savoir !!!
Coup de gueule avant le vote, sans surprise, deTOUS les députés de droite.
pour voir la vidéo (5 minutes)
----------
LA TVA ET LA SALADE DU GOUVERNEMENT !
Une Vidéo de 2mn (après la pub) à ne manquer sous aucun prétexte : dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 1h du matin, je démontre l'absurdité des mesures du gouvernement qui augmente le taux de TVA pour tous les français. Nous siégions depuis 16, heures avec une pause dîner d'une heure et demie. On comprendra mieux ce moment fort à ne regarder que par un public averti... Ca mérite réflexion sur la volonté de ce gouvernement de ponctionner les français par tous les moyens...
cliquez :
Mon dernier mardi...
Semaine un peu folle, avant une période espérée plus douce pour s'acheminer vers les fêtes de fin d'année... : Premier épisode :
Arrivé mardi matin à Paris (parti à 6h30 de Trieux), on entame après la rituelle réunion du Groupe Socialiste, un déjeuner de travail à l'Ambassade du Luxembourg à Paris. L'Ambassadeur, Georges Santer, reçoit les députés membres du Groupe d'amitié France-Luxembourg de l'Assemblée. Ce groupe est présidé par Céleste Lett, député maire de Sarreguemines, plus franco-allemand que franco-luxembourgeois.
Rapidement, le dialogue courtois mais ferme de l'Ambassadeur, montre le fossé entre les attentes de nos voisins et l'incapacité française à « répondre ». Ainsi, l'Ambassadeur, à la fois diplomate mais sans langue de bois, évoque le fait que la fameuse Conférence Intergouvernementale franco-luxembourgeoise (CIG) réunie une seule fois en avril dernier, avait prévu des groupes de travail dont aucun à ce jour n'a tenu la moindre séance de travail. Il s'interroge sur ce à quoi pourrait servir de la réunir en février prochain (date convenue par les Ministres), tant nous aurions « peu de grain à moudre ». Anne Grommerch (Députée UMP de Thionville) tente de meubler le silence pesant qui s'installe, par quelques généralités sur la volonté d'avancer... Je bois du petit lait, entre deux gorgées d'un excellent Sauternes, pendant que Georges enfonce le clou en soulignant l'urgence de certains dossiers qui n'attendront que quelques semaines de plus avant d'être décidés chez eux, entre-autres celui des hôpitaux du Sud... Par exemple, le projet, par ailleurs controversé de l'Hôpital transfrontalier de Micheville, semble sinon déjà enterré, du moins en soins palliatifs irréversibles.
L'Étabissement Public d'Aménagement (E.P.A) côté français n'en finit pas d'être sur le point d'être bientôt créé... Anne parle du premier trimestre 2012. Le contenu et le projet restent vides... Ce qui permet à notre hôte, entre le dessert et le café, de justifier le refus actuel d'envisager des financements croisés entre le futur E.P.A. (Français) et l'expérimentée société Agora (Mittalo-luxembourgeoise).
Le café avalé, je « sors du bois » pour suggérer de travailler sur les questions quotidiennes des frontaliers, jusque là pudiquement occultées : Allocations familiales, aides aux étudiants, handicap, retraites, dépendance, transports... J'évoque la question de la zone franche, dont l'idée semble progresser côté français, et qui jusque là irritait un peu nos voisins. Pas de rejet à priori, et un soutien (poli) de ma collègue thionvilloise.
Retour à l'Assemblée, où je réussi à voir Xavier Bertrand dans les parvis, pour lui parler d'Alpha Santé. La question ne lui est pas encore remontée... Je lui résume la situation, lui dresse quelques pistes de travail. Je sais qu'au même moment, les élus du Pays Haut sont reçus à l'ARS, avec le Directeur de laquelle j'ai eu un long échange la veille. Le Ministre me promet un contact rapide avec son cabinet, pour poursuivre le travail. Je lui rappelle que nos affrontements politiques n'ont jamais empêché le traitement conjoint des dossiers locaux dans l'intérêt général de nos concitoyens.
Dès 16 heures, nous faisons avec mon collègue UMP un interview croisé pour « les Échos » sur le rapport conjoint que nous présenterons le jeudi 1° à Bernard Accoyer sur la RGPP (Révision Générale des Politique Publiques), issu d'un an de travail.
J'enchaîne dans l'hémicycle, et après le dîner pris à la buvette, j'interviens dix minutes à la tribune pour dénoncer -entre autres- les hausses de TVA sur l'eau, l'assainissement, le logement social, les cantines d'entreprise, les transports publics, les travaux de rénovation des logements, les services à la personne....
Fin de la journée vers minuit, avec le sentiment d'avoir tant de choses à poursuivre.
La suite au prochain épisode.... Quand je trouverai le temps d'écrire...
Un député n'est pas un webmaster...
En raison de problèmes techniques, à l'évidence non résolus par le béotien que je suis, des vidéos ne fonctionnent pas.
Tout sera mis en oeuvre, en fonction du temps disponible pour les résoudre....
En attendant, mille excuses à tous
On lui demande l'heure, il donne la météo !
Jugez vous même (4 mn de vidéo)....
Derrière François Hollande, pour gagner 2012 !
Les Primaires citoyennes du Parti Socialiste ont été un grand moment de débat et de mobilisation porteur d'espoir. Elles semblent loin aujourd'hui tant l'actualité "tourne" vite...
Ceux qui, comme moi s'étaient engagés derrière Martine Aubry aux primaires, se mettent bien entendu au service de notre candidat François
Hollande en vue de l'élection présidentielle de 2012.
Je le fais d'autant plus volontiers que François possède les qualités qui feront de lui un grand Président de Gauche de notre pays.
Autour de François s'est mis en place une équipe de campagne, dont les premières composantes ont été présentées il y a quelques jours.
Ainsi, Jérôme Cahuzac en est le responsable du pôle économique et financier. Jérôme, depuis le départ de Didier Migaud à la cour des comptes, est le Président de la Commission des finances de
l'Assemblée Nationale dont je suis membre.
C'est donc tout naturellement qu'il m'a demandé d'intégrer le pôle économique et financier de l'équipe de François Hollande, plus particulièrement pour y travailler sur la question des
banques avec notre collègue Dominique Baert.
C'est aussi naturellement que j'ai accédé à cette demande avec enthousiasme, sur un sujet que j'ai souvent abordé dans mes travaux parlementaires, et dont l'importance grandit tous les jours.
Dans ce domaine sensible et crucial, nous montrerons aux français qu'une autre voie existe pour remettre debout un secteur qui "marche sur la tête".
Les parlementaires sont-ils privilégiés ?
Depuis quelques temps, circulent bien des clichés sur les députés, leurs salaires et leurs avantages. Circule aussi l’idée que la diminution du salaire des députés serait nécessaire et contribuerait à l’effort général demandé par la droite pour combler le déficit qu’elle a creusé.
Je voudrais en toute transparence préciser quelques points, et laisser ensuite juge les citoyens-électeurs, quelles que soient leurs situation et leurs convictions.
1- Tout les députés perçoivent un salaire net de l’ordre de 5 300 Euros par mois. Il est indexé sur les salaires des fonctionnaires. Comme pour eux, il est donc bloqué pour trois ans depuis 1 an. Ce salaire est imposable comme pour tout le monde.
2- En plus, les députés perçoivent sur un compte séparé ouvert en leur nom personnel, une indemnité mensuelle d’un montant à peu près du même ordre, destinée uniquement à payer leurs frais de fonctionnement : loyers de leur permanence, abonnements et charges de celle-ci, fournitures de bureau, loyers de fax, copieurs et autres équipements informatiques, frais de déplacement, de repas, de représentation, achat de gerbes, coupes, lots, médailles, participation à l’accueil et au déplacement de visiteurs, édition de lettres d’information, frais de communication, organisation de réunions de type bilan de mandat, frais de cérémonies de vœux, achat de cartes de voeux…
3- Les salaires et charges de leurs collaborateurs sont pris en charge directement par l’Assemblée avec un plafond de l’ordre de 9000 Euros par mois.
4- Ils sont titulaires d’une carte de transport permettant de voyager gratuitement sur le réseau SNCF en Première Classe. Leur conjoint peuvent bénéficier d’une carte SNCF payante permettant une réduction de 50%. Ils ont droit à l’aller retour gratuit sur des vols Air France entre Paris et leur circonscription et 12 Allers simples gratuits par an en France Métropolitaine.
5- A Paris, leurs repas et consommations sont payantes, les nuits d’hôtel font l’objet d’une participation de 30 Euros par le député. Le reste, jusqu’à 200 Euros maximum, est pris en charge par l’Assemblée. Les déplacements dans Paris (métro ou taxis) sont pris en charge par l’Assemblée.
Pour ce qui me concerne, il faut rajouter les précisions suivantes :
1. Depuis que je suis député, à ma demande, je ne perçois plus d’indemnité de fonction comme maire de ma commune.
2. Je n’ai perçu aucun frais de déplacement.
3. Je verse au Parti Socialiste, comme député, 500 Euros par mois de cotisation. Je verse au Groupe socialiste de l’Assemblée, 320 Euros par mois pour participer aux frais de fonctionnement du groupe.
4. Je n’ai utilisé que deux fois en quatre ans la possibilité d’avoir une chambre d’hôtel, car j’occupe d’ordinaire un studio de 14 m² acquis lorsque mon épouse travaillait à Paris.
5. Je ne prends jamais l’avion pour aller à Paris, et l’ai utilisé au plus une fois par an pour aller aux journées parlementaires du PS ou à des colloques en France Métropolitaine.
6. Lorsque j’étais professeur agrégé, je gagnais environ 3000 Euros par mois, pour 15 heures de cours par semaine de classe.
Beaucoup suggèrent de réduire le salaire des parlementaires pour réduire les déficits. Je suis prêt à le faire, dès lors que les notaires, chirurgiens, syndics, traders, orthodontistes, hauts fonctionnaires, patrons de société, sportifs professionnels, gérants de supermarché, artistes, journalistes…. qui très souvent ont des revenus plus de dix fois supérieurs aux parlementaires, bien moins transparents et pas toujours déclarés, se soumettront aux mêmes restrictions. J’exerce ma fonction de député avec passion et y prend beaucoup de plaisir. Cela n’est donc pas un problème pour moi d’y consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Les conditions matérielles qui s’y attachent ne sont en rien un facteur d’enrichissement.
En tout cas chacun pourra se forger son propre jugement en toute connaissance…
Quel débat en 2012 ?
Depuis quelques semaines, le débat public ne traite plus que d'un seul sujet que l'on pourrait résumer en trois mots : Marchés, Dette, Austérité. Exit les débats
sur l'emploi, les libertés publiques, le droit à la santé, le droit de vote des étrangers, les sans-logements, la presse, les services publics...
La pensée redevient unique. A coup de formules creuses, que nul n'ose contester, on formate les esprits. Exemples pris au hasard :
- "Les dettes d'aujourd'hui sont les impôts de demain"
- "On ne peut faire payer à nos enfants les dépenses d'aujourd'hui"
- "Pour baisser les déficits, il faut baisser les dépenses publiques"
On pourrait disserter des heures sur chacune de ces affirmations. L'économie, la finance et la fiscalité, ne se résument pas en trois affirmations échangées au café du commerce :
- "S'il y a croissance, la dette ne peut-t-elle pas se rembouser sans nouvel impôt ?... "
- "Pourquoi les enfants ne supporteraient-ils pas une partie du prix des écoles qui les ont éduqués ou des infrastructures dont ils profitent ?..."
- "Pourquoi les hausses de recettes ne diminueraient ils pas autant les déficits que les baisses de dépenses ?..."
Les prochains jours permettront sans doute de débattre de tout cela et, je l'espère, d'autres sujets...
Mais si les pricipes se discutent, s'argumentent, se confrontent aux expériences, il n'en va pas de même des faits. Les faits sont et restent. Ainsi, il faut rappeler quelques constats simples
:
- La droite gouverne seule depuis dix ans, et Nicolas Sarkozy est Président depuis bientôt cinq ans.
- En 2002 (Gouvernement Jospin), la dette était d'environ 900 Milliards. Elle a doublé en dix ans, s'élevant aujourd'hui à près de 1800 Milliards.
- En 2001 (Gouvernement Jospin), les comptes sociaux étaient à l'équilibre. Aujourd'hui, ils perdent autour de 25 Milliards par ans.
- Les recettes fiscales sur les grosses entreprises, sur les gros patrimoines, sur les gros dividendes, sur les très grosses successions, ont été allégées de plus de 50 Milliards par an !
- Le monde de la finance a été successivement encensé, engraissé et protégé par la droite. En 2007, Madame Lagarde tenait à l'Assemblée des propos émus sur les marchés et leurs
vertus . Elle rêvait de faire de Paris la même place financière que Londres. Il suffit de relire ses discours !
C'est bien la droite, et particulièrement celle de Nicolas Sarkozy, qui porte la responsabilité de la situation française, voire européenne. Ce Président là, on ne sait plus s'il
est le serviteur ou la marionnette de ce monde financier qui prétend gouverner le monde.
Tout le combat de ces prochains mois sera de sortir de ce système de pensée unique où nous conduit la droite, le centre, une grande partie de la Presse, et malheureusement parfois quelques
socialistes... La rupture doit être la règle. Il ne peut s'agir d'utiliser ce système un peu autrement... Il faut le changer en réalisant :
- Une Banque Centrale Européenne qui rachète, mutualise et couvre les dettes des états, cela permettra de ne plus dépendre des "Marchés" qui se nourissent des dettes publiques quand ça les
arrange et s'en débarasse quand ça leur profite...
- Une Europe qui conditionne les importations à des règles minimales relatives aux droits des salariès et au respect de l'environnement. Des règles sociales minimales dans les pays de l'Union,
c'est cela "la concurrence libre et non faussée".
- Une réforme fiscale urgente et de grande ampleur, seul outil pour une répartition juste des efforts de chacun en proportion de ses facultés pour contribuer aux dépenses publiques dont l'effet
redistributif peut être amélioré.
- Des services publics modernes et mieux répartis au service des citoyens. Il faut stopper cette règle stupide du non-remplacement de la moitié des fonctionnaires partant en
retraite. Cela a fait perdre 150 000 postes de travail, conduit souvent à brader des services publics au secteur privé, détruit des écoles et des hopitaux et désertifié de nombreux
territoires.
Tout un programme, que le peuple souverain pourra choisir, par un vote qui donnera aux autorités démocratiques de notre Pays la légitimité d'affronter les "Marchés" aux ordres desquels le pouvoir
actuel cède un peu plus tous les jours.
Plan de rigueur Fillon : supprimez d'abord les cadeaux !
Ma question au gouvernement avant "l'incident Barouin"
Les aurais-je chauffés ?
DEXIA : Des fautes lourdes "couvertes" par le Gouvernement !
Mon intervention du 25 octobre pour pointer les fautes de Madame Lagarde et des autorités bancaires françaises dans le dossier DEXIA
/image%2F0994751%2F20200421%2Fob_675846_img-1023.jpg)