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Blog de Christian Eckert

Articles récents

François Fillon s'expliquera-t-il ?

2 Février 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

Ce mercredi, j'interrogerai François Fillon sur les conflits d'intérêts.

 

Justifiera-t-il la réception à l'Hôtel Matignon, résidence officielle du Premier Ministre, des membres de son micro-parti France 9 ?

 

Réponse en direct entre 15 et 16 heures sur France 3 ou LCP!

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Le Gouvernement ne sert pas les frontaliers !

2 Février 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

 

 

 

 

Dans sa réponse à mon interpellation du mardi 1 février,

 

le Gouvernement reste droit dans ses bottes sur le handicap, sur les retraites et préretraites des frontaliers !

 


 

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Rendez-vous à Trieux le 9 février

1 Février 2011 , Rédigé par Christian Eckert

invitation

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Le Premier Cercle de Sarkozy et... celui de Fillon !

1 Février 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

Le Premier Cercle des généreux donateurs de l'UMP avait été mis en lumière dès la fin 2009 à l'Assemblée Nationale. Ce club très fermé avait été reçu au Bristol par Éric Woerth et Nicolas Sarkozy. Ce dernier les avait rassuré sur la pérennité du bouclier fiscal, sous le regard bienveillant de son Ministre du Budget de l'époque, par hasard simultanément trésorier de l'UMP.


Notre groupe avait alors par ma voix soulevé l'existence de conflits d'intérêts, question qualifiée alors de « stupide » par Éric Woerth devant la Représentation Nationale.


On connaît la suite aujourd'hui : Éric Woerth a quitté ses fonctions sous la pression populaire. Il incarne la collusion entre le pouvoir actuel et l'argent. Tout cela met en exergue les injustices fiscales et sociales que le Gouvernement n'arrive plus à masquer.

 

Pour autant, tout cela continue de plus belle :

 

  • Le 19 octobre 2010, les députés UMP rejetaient plusieurs propositions de loi du Groupe socialiste destinées à interdire ces pratiques qui scandalisent légitimement les français.

  • Le 25 janvier 2011, dans les sous-sol d'un grand hôtel de la porte Maillot, Nicolas Sarkozy, entré et ressorti par une porte dérobée, a retrouvé son Premier Cercle. Il leur a "vendu" l'extinction de l'ISF, et cela bien sûr sans rapport avec les dons entre 3 et 7 fois le SMIC par an que peuvent démultiplier les généreux donateurs à tous les micro-partis collecteurs de fonds.

  • D'après plusieurs journaux, le 2 février prochain, François Fillon a invité à Matignon les membres de son micro-parti France 9. Les invitations auraient été mises sous plis à l'UMP, mais on ne sait pas encore qui paye les timbres et les petits-fours...

 

France 9 est bel et bien déclaré et reconnu comme un parti politique au service de son Président, François Fillon.

Ce parti a reçu et déclaré en 2009 la somme de 60 000 Euros en provenance de l'UMP.

Jean François Copé a justifié l'existence et le rôle du Premier Cercle au service de l'UMP, à moins que cela ne soit le contraire !

 

Aura-t-il la même complaisance envers le micro-parti du Premier Ministre, qui semble vouloir utiliser les locaux de la République à des fins partisanes ?

 


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Luc Chatel pose une vraie question, et apporte une médiocre réponse

30 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

L'apprentissage scientifique, et en particulier celui des mathématiques, est en perte de vitesse. Luc Chatel a raison de poser le problème car notre pays a encore dans le domaine scientifique une vraie réputation mais on en ressent l'effritement, malgré la récente médaille Fields obtenue encore récemment par un mathématicien français.

 

Il faut tout d'abord savoir que la dernière réforme du lycée a supprimé 1 heure de Maths, 1,5 heure de Physique et 1 heure de SVT en classe de première. Elle n'a rajouté en revanche qu'une demi-heure de Maths en Terminale. Il est curieux que le Ministre réalise aujourd'hui qu'il faut réhabiliter des matières dont il vient de massacrer les heures d'enseignement !

 

Il faut aussi dire à ce Ministre que l'on ne cesse de taper sur les Maths qui seraient trop sélectives, engendreraient l'orientation par défaut... Il est temps de réaliser que les Mathématiques et le calcul restent des outils essentiels pour être en mesure de raisonner, de comprendre la science, la finance, et bien des domaines de la vie professionnelle comme de la vie privée.

 

Il faut dire aussi que les mathématiciens issus de nos grandes écoles (Normale Sup, Polytechnique...) et qui autefois s'orientaient vers des métiers scientifiques, consacrent aujourd'hui le plus souvent leur carrière à la banque ou la finance, inventant le meilleur algorithme qui fera gagner 0.01% de plus sur les Milliards qui tournent en boucle autour du monde.

 

Il faut enfin dire que les outils modernes, calculatrices ou ordinateurs, utilisés à tort et à travers à l'école, ont donné aux élèves plus de mauvaises habitudes que de savoir-faire supplémentaire. J'avais pour ma part l'habitude de choisir des épreuves où les calculs pouvaient se faire de tête, et où j'interdisais l'usage des calculatrices devenues pour les élèves plus des supplétifs que des auxilliaires au travail intellectuel.

 

Tiens, cinq petits problèmes pour tester vos réflexes :

 

1-Le pétrole augmente en décembre de 10%.

Il baisse de 15% en janvier et augmente de 5% en février.

En trois mois, le pétrole a-t-il baissé, augmenté ou est-il inchangé ?


2-L'Etat rembourse aux communes 16,39% du montant TTC de leurs investissements eux-mêmes assujettis à une TVA de 19,6%. Peut-on dire que l'Etat tient sa parole d'exonérer de TVA les investissements des communes ?

 

3-Dans un tuyau de diamètre 200mm, il passe deux fois plus d'eau que dans un tuyau de diamètre 100mm. Vrai ou faux ?

 

4-Vaut-il mieux placer de l'argent à 5% par an sur 15 ans ou souscrire à un plan qui dit "je double votre capital si vous me le laissez 15 ans" ?

 

5-En fonction des quatre réponses précédentes, peut-on affirmer "on peut faire dire n'importe quoi aux chiffres" ?

 

Réponses dans un prochain article, mais n'hésitez pas à faire des commentaires....Et des propositions de réponse ! (calculettes autorisées...)

 

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Evaluations : Du CM2 à l'Assemblée...

26 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

 

 

Tous les mercredi, le Canard enchaîné fait l'objet à l'Assemblée Nationale d'une lecture attentive.

 

Je m'adonne moi-même à ce sport matinal hebdomadaire, en savourant avec mon premier café cette lecture édifiante, en particulier de la page deux, qui relate les « potins » dont j'ai parfois eu à connaître les détails, et dont je peux souvent mesurer la précision et la pertinence.

 

Mais le même jour à la même heure, depuis mon bureau parisien, grâce à la magie d'internet, je peux consulter les « murmures politiques » de notre quotidien régional le Républicain Lorrain.

 

Là encore c'est à la page deux, un peu sur le même modèle que le célèbre palmipède. Sur un ton humoristique et avec un soupçon d'impertinence de bon aloi, on y trouve quelques perles qui informent presque toujours, ironisent souvent et brocardent quelquefois les attitudes et les propos des élus locaux et nationaux.

 

Si les coins-coins du Canard n'ont que très rarement concerné le député de Longwy, les murmures du Répu font régulièrement siffler ses oreilles attentives.

 

Ainsi, ce dernier mercredi, l'ex-suppléante de l'ex-député UMP y souligne avec humour mon appétence aux évaluations de l'activité des parlementaires, qui révèlent probablement un changement notable des statistiques de l'actuel représentant de notre circonscription par rapport à son respectable prédécesseur.

 

Stigmatisant un peu ma fierté supputée (et en cela je plaide coupable), elle s'interroge ensuite sur mon appréciation des actuelles évaluations des élèves de CM2. Elle trouvera ici la position de l'enseignant que j'ai longtemps été, même si j'ai sévi à des niveaux différents :

 

L'évaluation de nos élèves est nécessaire et utile, et ma réponse ne souffre d'aucune ambiguïté. Comment un enseignant peut-il savoir s'il a réussi dans sa mission de transmission des connaissances s'il n'a pas contrôlé, de façon écrite ou orale, de façon annoncée ou impromptue, la capacité de ses élèves à restituer ou à utiliser ce que ses professeurs ont tenté de leur apprendre ?

 

Outre son rôle de bilan pour l'élève, le contrôle des connaissances peut conduire aussi l'enseignant à recommencer une leçon, à la compléter ou à la transformer, pour améliorer ses pratiques, sur le champ ou l'année suivante, afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles.

 

C'est pourquoi les évaluations doivent être fréquentes et régulières, pour ne pas dire banales et acceptées. Les mauvais résultats d'un contrôle sont autant l'échec des élèves que de leur maître. Les remédiations s'imposent alors à tous !

 

Ce qui est choquant dans les pratiques actuelles, c'est de donner à ces évaluations de CM2 une simultanéité nationale, un contenu uniforme et une solennité exagérée.

 

Pourquoi en même temps dans tous le pays alors que le rythme de la progression dans chaque classe doit être adaptée aux capacités des élèves et aux pratiques de chaque professeur ?

 

Pourquoi le même contenu partout qui conduit parfois à tester des élèves de façon crétine sur des sujet qu'ils n'ont jamais abordé ? Chaque professeur fixe légitimement lui-même la chronologie des leçons en fonction de son expérience pédagogique. Il n'y a pas de méthode universelle que l'on peut plaquer indifféremment sur n'importe quelle classe.

 

Enfin la solennité et l'importance des évaluations érigées en juges de paix est un drame psychologique dans les familles, surtout pour des jeunes élèves et des parents toujours hyperattentifs -et cela se comprend- aux résultats de leurs enfants.

 

Combien de cauchemars nocturnes, de disputes familiales, de crises d'anxiété et d'insomnies ont généré cette médiatisation outrancière des évaluations par nos Ministres avides de nouveautés médiatisables ?

 

À moins que le but ne soit plus pernicieux, et ne vise qu'à culpabiliser élèves et professeurs, à comparer des choux et des carottes où pire encore à aggraver cette curieuse politique de déflation massive des effectifs qui dégrade jour après jour le service public de l'éducation.

 

En fait, les députés comme les élèves reçoivent à chaque rentrée, qu'elle soit parlementaire ou scolaire, leur cartable rempli d'outils de travail. Ils doivent régulièrement rendre compte de leur efforts. Ils sont soumis périodiquement à des examens de passage, à l'issu desquels ils sont parfois admis ou non à passer en classe supérieure. À chacun d'en accepter les règles et de savoir qu'un échec n'est jamais qu'une occasion de se remettre en cause et de fournir les efforts nécessaires à le transformer en réussite à plus ou moins brève échéance.

 

Pour avoir longuement enseigné en classe de Terminale, je sais qu'on a souvent tendance à considérer que la réussite au bac est attribuée au bon travail de l'élève, alors que l'échec au bac est souvent imputé à la médiocrité des enseignants. La réalité n'est certainement pas aussi simple !

 

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2011 nous engagera pour....2012 !

26 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

Ce titre, certes un peu facile, est néanmoins approprié à la situation d'aujourd'hui.

 

Le Président de la République a le culot de rappeler les valeurs du Conseil National de la Résistance, alors que son Gouvernement détruit pied à pied ce qui a été construit à partir de principes jusque là incontestés :

 

Au nom de l'obligation de réforme, on assiste à la « démission » de l'État Républicain dans les domaines de l'Éducation Nationale, de la Sécurité Sociale, du droit du travail, du droit au travail, de la liberté de la Presse, de l'indépendance de la Justice, du droit au Logement, du droit à la Santé...

 

Jamais les inégalités salariales, les inégalités fiscales et les injustices sociales n'ont été aussi marquées dans notre pays jusque là qualifié de modèle social, tout en restant la cinquième puissance économique mondiale.

 

Je me souviens souvent de sa campagne et de son début de mandat, où le système financier mondialisé était montré comme le moyen infaillible qui devait permettre à la France de faire progresser le bonheur des français et leur pouvoir d'achat.

 

Aujourd'hui, le rôle des États souverains (?) se résume à faire payer aux salariés le prix du sauvetage des banques qui les dominent.

 

Si près des trois quarts des français rejettent cette Présidence là, le devoir des socialistes et de leurs élus est de proposer, en responsabilité, une alternative crédible et responsable :

 

  • Retrouver le sens de l'État Républicain, en donnant aux services publics les moyens de servir les citoyens en pleine égalité quel que soit l'endroit où l'on vive, que ce soit pour les transports, la Poste, l'école, l'hôpital, l'accès à la justice, la sécurité publique ou le logement social.

 

  • Réhabiliter l'impôt en le rendant juste et simple. La CSG et l'impôt sur les revenus doivent être fusionnés, avec un taux progressif qui s'applique à tous les revenus, sans niches et autres boucliers qui ne servent qu'aux plus riches et aux plus malins.

 

  • Revaloriser la valeur du travail, en imposant des salaires décents, dans des conditions sécurisées permettant en 35 heures de gagner de quoi vivre décemment. Le partage des fruits de la croissance doit être équitablement répartis entre les salariés et les actionnaires, et ces revenus doivent être assujettis à l'impôt de la même façon.

 

  • Renforcer la diversification des sources d'énergie en dynamisant les filières d'énergie renouvelable, notamment la biomasse et l'hydrogène, tout en poursuivant la recherche d'une consommation maîtrisée, en développant les nouvelles techniques de l'éco-construction source d'emplois nouveaux.

 

  • Retrouver le sens de la solidarité, particulièrement envers les personnes âgées dépendantes. La création d'une véritable cinquième branche de nos régimes sociaux est la garantie d'un service d'intérêt général qui évitera de livrer à la finance un pan entier de ce secteur appelé à se développer.

 

  • Redonner vie et corps à la coopération européenne, en instituant par exemple à nos frontières des espaces où la fiscalité serait harmonisée comme les droits sociaux des travailleurs frontaliers, heureusement nombreux sur nos territoires.

 

 

 

Cette année 2012 sera pour nous l'occasion de préciser ces éléments de projet, de les faire partager et d'en trouver sereinement et démocratiquement celle ou celui qui en sera le porteur.

 

Si nous y parvenons, 2011 aura effectivement été une année utile, dans une perspective de 2012 qui pourra alors être une année de rupture avec une politique nationale largement rejetée.

 

Ces éléments naturellement très « politiques » seront importants pour la vie de chacune et chacun d'entre nous. Ils ne seront pas les seuls. Pour que l'année 2011 vous soit douce et agréable, mon équipe parlementaire et moi-même vous souhaitons bonheur, santé et réussite, tant sur le plan personnel que dans les diverses responsabilités auxquelles vous consacrez votre action.

 

 

 

 

 

 

 

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Pour les voeux, rendez vous à Herserange...

25 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

C'est devenu une tradition !

 

Comme tous les ans fin janvier, mon équipe parlementaire et moi-même vous invitons à partager le verre de l'amitié à l'occasion de la nouvelle année.

 

Rendez vous à Herserange

Jeudi 27 janvier à 18 heures,

 

salle Francis Lhotellier

(ancienne patinoire)

rue de Lorraine

 

  Petits fours et dicours assurés ! 

tenue de soirée non obligatoire !

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"La séance continue" sur LCP

18 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

 

 

 

 

Aujourd'hui mardi à 16h

 

en direct sur LCP

 

 

Je serai l'un des quatre députés à réagir en direct à la séance des questions d'actualité.

 

 


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La vraie vie...

14 Janvier 2011 , Rédigé par Christian Eckert

De retour de Paris, en passant par Nancy pour rencontrer le nouveau Préfet de Région, je reçois ce matin à Trieux un ancien mineur de fer.

 

Stanislaw est venu de la commune voisine de Tucquegnieux. Agé, handicapé par un accident du travail (Il se déplace difficilement avec ses cannes), un peu intimidé, il m'expose sa situation : son épouse (75ans), est atteinte de la maladie d'Alzeimer. Elle est totalement dépendante. Un handicap de 80% a été reconnu (encore a-t-il fallu faire appel d'un premier refus où personne n'était venu voir la patiente !).

 

Le médecin (du régime minier) a intelligemment suggéré de soulager cet homme une journée par semaine, en prescrivant un accueil de la dame un jour par semaine dans une unité de soins de Jarny, située à 30 km du domicile. La demande préalable pour le transport avait été faite auprès de la Caisse d'assurance maladie en temps et en heure. Celle-ci avait répondu que ce type de prise en charge ne nécessitait pas d'accord préalable.

 

Stanislaw en a déduit que la prise en charge serait automatique, eu égard au fait que la maladie d'Alzeimer est reconnue comme affection de longue durée (A.L.D.). Un véhicule sanitaire conduit donc l'épouse un jour par semaine à Jarny, donnant ainsi un jour de répis et de repos à son mari.

 

Las, l'ambulancier n'est pas payé. La réponse est ferme : les hospitalisations de jour ne permettent comme prise en charge qu'un ridicule forfait de 8,85 Euros par jour. L'addition représent à ce jour près de 1500 Euros...

 

Pire, Stanislaw a été hospitalisé l'été dernier. Pendant ce temps, l'épouse a été accueillie à Jarny. Une facture de près de 600 Euros est restée à charge du couple pour 8 jours d'accueil !

 

Cet homme est angoissé. Par les dépenses, certes, mais surtout par l'avenir : "Ma femme ne peut pas rester seule, et si je dois aller à l'hopital, comme l'autre fois, qu'est-ce qu'on en fait ?". Un enfant est en Savoie, l'autre travaille à Metz et habite à 20 km.

 

Je repense à la réponse de la veille, à l'Assemblée, de Xavier Bertrand à ma question sur le Régime de sécurité sociale des mineurs : "On applique le 2.2.b. (c'est le cas de ce couple) et on rembourse moins les transports ! Mais à part cela, on rembourse à 100% " !

 

La vraie vie, c'est celle de Stanislaw !

 

Bien sûr, j'interviendrai auprès de la Caisse. Bien sûr, j'obtiendrai une réponse. Sans doute administrative. Au mieux, un secours exceptionnel au titre des oeuvres sociales...

 

Mais l'angoisse de ce retraité, pas pour lui même, pas pour ses sous, mais pour sa femme (Qu'est-ce qu'on en fait si je dois aller à l'hôpital ?) m'obsède depuis ce matin.

 

Xavier Bertrand m'a répondu que je cherchais à faire un effet de manche ! Que répondrait-il à Stanislaw ?

 

Madame Lagarde ne cesse d'applaudir une sortie de crise issue de son imagination !

 

La cinquième puissance économique du Monde, que fera-t-elle de la femme de Stanislaw s'il doit retourner à l'hôpital ?

 

La gauche devra répondre à Stanislaw en 2012.

 

 

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