Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ADRESSE UTILE

Permanence  Parlementaire :

8 rue Alfred Mézières
54 400    LONGWY

Tél :  03 82 26 65 15

Recherche

Texte Libre

30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 08:20

 

En réponse à ma question du mercredi 23 novembre,
la réponse du Ministre Barouin est à côté de la plaque...
Jugez vous même (4 mn de vidéo)....


 

 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 07:59

Les Primaires citoyennes du Parti Socialiste ont été un grand moment de débat et de mobilisation porteur d'espoir. Elles semblent loin aujourd'hui tant l'actualité "tourne" vite...

Ceux qui, comme moi s'étaient engagés derrière Martine Aubry aux primaires, se mettent bien entendu au service de notre candidat François Hollande en vue de l'élection présidentielle de 2012.
Je le fais d'autant plus volontiers que François possède les qualités qui feront de lui un grand Président de Gauche de notre pays.
Autour de François s'est mis en place une équipe de campagne, dont les premières composantes ont été présentées il y a quelques jours.
Ainsi, Jérôme Cahuzac en est le responsable du pôle économique et financier. Jérôme, depuis le départ de Didier Migaud à la cour des comptes, est le Président de la Commission des finances de l'Assemblée Nationale dont je suis membre.
C'est donc tout naturellement qu'il m'a demandé d'intégrer le pôle économique et financier de l'équipe de François Hollande, plus particulièrement pour y travailler sur la question des banques avec notre collègue Dominique Baert.
C'est aussi naturellement que j'ai accédé à cette demande avec enthousiasme, sur un sujet que j'ai souvent abordé dans mes travaux parlementaires, et dont l'importance grandit tous les jours.
Dans ce domaine sensible et crucial, nous montrerons aux français qu'une autre voie existe pour remettre debout un secteur qui "marche sur la tête".

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 20:24

Depuis quelques temps, circulent bien des clichés sur les députés, leurs salaires et leurs avantages. Circule aussi l’idée que la diminution du salaire des députés serait nécessaire et contribuerait à l’effort général demandé par la droite pour combler le déficit qu’elle a creusé.

Je voudrais en toute transparence préciser quelques points, et laisser ensuite juge les citoyens-électeurs, quelles que soient leurs situation et leurs convictions.

 

1-       Tout les députés perçoivent un salaire net de l’ordre de 5 300 Euros par mois. Il est indexé sur les salaires des fonctionnaires. Comme pour eux, il est donc bloqué pour trois ans depuis 1 an. Ce salaire est imposable comme pour tout le monde.

2-       En plus, les députés perçoivent sur un compte séparé ouvert en leur nom personnel, une indemnité mensuelle d’un montant à peu près du même ordre, destinée uniquement à payer leurs frais de fonctionnement : loyers de leur permanence, abonnements et charges de celle-ci, fournitures de bureau, loyers de fax, copieurs et autres équipements informatiques, frais de déplacement, de repas, de représentation, achat de gerbes, coupes, lots, médailles, participation à l’accueil et au déplacement de visiteurs, édition de lettres d’information, frais de communication, organisation de réunions de type bilan de mandat, frais de cérémonies de vœux, achat de cartes de voeux…

3-       Les salaires et charges de leurs collaborateurs sont pris en charge directement par l’Assemblée avec un plafond de l’ordre de 9000 Euros par mois.

4-       Ils sont titulaires d’une carte de transport permettant de voyager gratuitement sur le réseau SNCF en Première Classe. Leur conjoint peuvent bénéficier d’une carte SNCF payante permettant une réduction de 50%. Ils ont droit à l’aller retour gratuit sur des vols Air France entre Paris et leur circonscription et 12 Allers simples gratuits par an en France Métropolitaine.

5-       A Paris, leurs repas et consommations sont payantes, les nuits d’hôtel font l’objet d’une participation de 30 Euros par le député. Le reste, jusqu’à 200 Euros maximum, est pris en charge par l’Assemblée. Les déplacements dans Paris (métro ou taxis) sont pris en charge par l’Assemblée.

 

Pour ce qui me concerne, il faut rajouter les précisions suivantes :

1.       Depuis que je suis député, à ma demande, je ne perçois plus d’indemnité de fonction comme maire de ma commune.

2.       Je n’ai perçu aucun frais de déplacement.

3.       Je verse au Parti Socialiste, comme député, 500 Euros par mois de cotisation. Je verse au Groupe socialiste de l’Assemblée, 320 Euros par mois pour participer aux frais de fonctionnement du groupe.

4.       Je n’ai utilisé que deux fois en quatre ans la possibilité d’avoir une chambre d’hôtel, car j’occupe d’ordinaire un studio de 14 m² acquis lorsque mon épouse travaillait à Paris.

5.       Je ne prends jamais l’avion pour aller à Paris, et l’ai utilisé au plus une fois par an pour aller aux journées parlementaires du PS ou à des colloques en France Métropolitaine.

6.       Lorsque j’étais professeur agrégé, je gagnais environ 3000 Euros par mois, pour 15 heures de cours par semaine de classe.

Beaucoup suggèrent de réduire le salaire des parlementaires pour réduire les déficits. Je suis prêt à le faire, dès lors que les notaires, chirurgiens, syndics, traders, orthodontistes, hauts fonctionnaires, patrons de société, sportifs professionnels, gérants de supermarché, artistes, journalistes…. qui très souvent ont des revenus plus de dix fois supérieurs aux parlementaires, bien moins transparents et pas toujours déclarés, se soumettront aux mêmes restrictions. J’exerce ma fonction de député avec passion et y prend beaucoup de plaisir. Cela n’est donc pas un problème pour moi d’y consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Les conditions matérielles qui s’y attachent ne sont en rien un facteur d’enrichissement.

En tout cas chacun pourra se forger son propre jugement en toute connaissance

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 21:00

Depuis quelques semaines, le débat public ne traite plus que d'un seul sujet que l'on pourrait résumer en trois mots : Marchés, Dette, Austérité. Exit les débats sur l'emploi, les libertés publiques, le droit à la santé, le droit de vote des étrangers, les sans-logements, la presse, les services publics...

La pensée redevient unique. A c
oup de formules creuses, que nul n'ose contester, on formate les esprits. Exemples pris au hasard :

- "Les dettes d'aujourd'hui sont les impôts de demain"
- "On ne peut faire payer à nos enfants les dépenses d'aujourd'hui"
- "Pour baisser les déficits, il faut baisser les dépenses publiques"

On pourrait disserter des heures sur chacune de ces affirmations. L'économie, la finance et la fiscalité, ne se résument pas en trois affirmations échangées au café du commerce :

- "S'il y a croissance, la dette ne peut-t-elle pas se rembouser sans nouvel impôt ?... "
- "Pourquoi les enfants ne supporteraient-ils pas une partie du prix des écoles qui les ont éduqués ou des infrastructures dont ils profitent ?..."
- "Pourquoi les hausses de recettes ne diminueraient ils pas autant les déficits que les baisses de dépenses ?..."

Les prochains jours permettront sans doute de débattre de tout cela et, je l'espère, d'autres sujets...

Mais si les pricipes se discutent, s'argumentent, se confrontent aux expériences, il n'en va pas de même des faits. Les faits sont et restent. Ainsi, il faut rappeler quelques constats simples :

- La droite gouverne seule depuis dix ans, et Nicolas Sarkozy est Président depuis bientôt cinq ans.
- En 2002 (Gouvernement Jospin), la dette était d'environ 900 Milliards. Elle a doublé en dix ans, s'élevant aujourd'hui à près de 1800 Milliards.
- En 2001 (Gouvernement Jospin), les comptes sociaux étaient à l'équilibre. Aujourd'hui, ils perdent autour de 25 Milliards par ans.
- Les recettes fiscales sur les grosses entreprises, sur les gros patrimoines, sur les gros dividendes, sur les très grosses successions, ont été allégées de plus de 50 Milliards par an !
- Le monde de la finance a été successivement encensé, engraissé et protégé par la droite. En 2007, Madame Lagarde tenait à l'Assemblée des propos émus sur les marchés et leurs vertus . Elle rêvait de faire de Paris la même place financière que Londres. Il suffit de relire ses discours !

C'est bien la droite, et particulièrement celle de Nicolas Sarkozy, qui porte la responsabilité de la situation française, voire européenne. Ce Président là, on ne sait plus s'il est le serviteur ou la marionnette de ce monde financier qui prétend gouverner le monde.

Tout le combat de ces prochains mois sera de sortir de ce système de pensée unique où nous conduit la droite, le centre, une grande partie de la Presse, et malheureusement parfois quelques socialistes... La rupture doit être la règle. Il ne peut s'agir d'utiliser ce système un peu autrement... Il faut le changer en réalisant :

- Une Banque Centrale Européenne qui rachète, mutualise et couvre les dettes des états, cela permettra de ne plus dépendre des "Marchés" qui se nourissent des dettes publiques quand ça les arrange et s'en débarasse quand ça leur profite...

- Une Europe qui conditionne les importations à des règles minimales relatives aux droits des salariès et au respect de l'environnement. Des règles sociales minimales dans les pays de l'Union, c'est cela "la concurrence libre et non faussée".

- Une réforme fiscale urgente et de grande ampleur, seul outil pour une répartition juste des efforts de chacun en proportion de ses facultés pour contribuer aux dépenses publiques dont l'effet redistributif peut être amélioré.

- Des services publics modernes et mieux répartis au service des citoyens. Il faut stopper cette règle stupide du non-remplacement de la moitié des fonctionnaires partant en retraite. Cela a fait perdre 150 000 postes de travail, conduit souvent à brader des services publics au secteur privé, détruit des écoles et des hopitaux et désertifié de nombreux territoires.

Tout un programme, que le peuple souverain pourra choisir, par un vote qui donnera aux autorités démocratiques de notre Pays la légitimité d'affronter les "Marchés" aux ordres desquels le pouvoir actuel cède un peu plus tous les jours. 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 14:44

 

 

 

 

 

 

Ma question au gouvernement avant "l'incident Barouin"

Les aurais-je chauffés ?

 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 18:19

 

 

 

 

 

Mon intervention du 25 octobre pour pointer les fautes de Madame Lagarde et des autorités bancaires françaises dans le dossier DEXIA

 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 08:26

Ci dessous mon communiqué au nom des socialistes sur Dexia :

 

Le Gouvernement, La Banque de France… savaient depuis plusieurs années. Qu’ont-ils fait ?

 

Erreurs, infractions et délits chez Dexia sont consignés précisément dans des rapports des inspecteurs de l’Autorité de Contrôle Prudentiels (ACP) depuis plusieurs années.

Ces éléments ne pouvaient être ignorés ni du Gouverneur de la Banque de France, dirigeant de l’ACP, ni de Madame Lagarde, Ministre d’un Etat présent au Conseil d’Administration de Dexia.

Il leur incombait d’en tirer les conclusions, de mettre sous surveillance immédiate et quotidienne la liquidité de Dexia, plutôt que d’attendre de devoir en catastrophe démanteler Dexia au détriment des personnels, et peut-être de l’équilibre de la Caisse des Dépôts et des deniers publics.

Christian ECKERT et l’ensemble des députés socialistes veulent faire toute la lumière sur les graves dysfonctionnements qui apparaissent à tous les niveaux :

Le Parlement et les Français doivent savoir :

·         Pourquoi les dirigeant de Dexia ont-ils perçu des rémunérations extravagantes, y compris postérieurement à leur départ, après des rapports accablants sur leur gestion ?

·         Pourquoi les rapports, nécessairement connus de La Banque de France et du Gouvernement, n’ont-ils pas été transmis aux autorités judiciaires et à l’Autorité des Marchés Financiers ?

·         Pourquoi ne pas avoir constaté plus vite que les 3 Milliards d’argent public français injectés en 2008 et perdus depuis, n’évitaient pas les restructurations organisées aujourd’hui dans l’opacité et la précipitation ?

Christian ECKERT et le Groupe socialiste de l’Assemblée Nationale, sont favorables à la construction d’une nouvelle structure publique pour organiser les prêts aux collectivités locales, ce qu’aurait du être et rester la mission essentielle de Dexia.

C’est possible autour de La Caisse des Dépôts et de La Banque Postale, à  condition de ne pas plomber le nouvel organisme par les actifs douteux que traine encore Dexia.

 

                                                                                                                            Christian ECKERT

21/10/2011

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 20:22

 

 

 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 22:03

 

 

 

 

 

Lundi 17, j'ai justifié notre opposition au projet de loi qui prétend redresser DEXIA.

 

A quel prix ?

 

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article
16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 22:04

Bien sûr, on peut ce soir réaffirmer ce que tout le monde dit à juste titre : Belles primaires citoyennes, très forte mobilisation, ambiance joyeuse, victoire nette, rassemblement en marche, unité pour gagner…

 

Savourons les points positifs, et soyons derrière notre candidat, sans états d’âme. Pour ma part, je ferai avec enthousiasme ma part de travail. J’aurai sans doute eu plus de mal avec d’autres candidats, hormis Martine bien entendu !

 

Chapeau à Martine pour avoir été ferme, claire et ambitieuse, et pour sa dignité durant la campagne et après les résultats.

 

Pour autant, nous devrons veiller à ce que le Parti Socialiste ne se transforme pas en parti social démocrate, comme malheureusement cela a eu lieu dans d’autres pays, avec des résultats électoraux désastreux d’ailleurs.

 

Nous devrons aussi veiller à rester exigeants par rapport à l’Europe, en lui demandant de se doter d’une dimension sociale qu’elle s’est jusque là refusée à prendre, alors même qu’elle ne gère déjà pas correctement la monnaie et l’économie.

 

Ces deux conditions, pas assez posées dans les débats des primaires, seront au cœur de la campagne, et devrons trouver des réponses dignes de nos idées de Gauche.

 

Bravo à François, et en route pour notre victoire en 2012.

Repost 0
Published by Christian Eckert
commenter cet article