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Blog de Christian Eckert

Redonner l'espoir dans ce monde de brutes !

5 Octobre 2011 , Rédigé par Christian Eckert

Beaucoup d'actualités en ce moment, et du travail pour l'équipe parlementaire, dans une période chargée...

Les Primaires socialistes : Les débats sont intéressants, l'ambiance est bonne, les candidats labourent le terrain... Il existait deux risques majeurs : se diviser et tomber dans des rivalités suicidaires, ou rester dans la langue de bois et laisser les électeurs indifférents. Ces deux écueils ont été évités jusqu'alors. Chaque candidat a pu marquer ses nuances et il n'y a pas eu de coups bas. Très franchement, les débats ont été à la hauteur et j'ai le sentiment que les français ont été intéressés. Il reste trois jours de campagne avant le premier tour. Je serai ce soir avec Martine Aubry après son dernier débat, et l'accueillerai à Nancy vendredi soir avec Michel Dinet pour son meeting de clôture de cette première étape. Au fil du temps, elle s'affirme comme la plus capable de remettre au coeur de la vie politique, ses compétences déterminées, sa sensibilité au service des femmes et des hommes, son sens des responsabilités collectivement partagées. Je voterai des deux mains pour elle.

L'Assemblée Nationale : Nous rentrons dans la phase d'examen du budget 2012. Les réunions, travaux en commission et autres auditions s'accumulent. Je prépare aussi le rapport spécial sur la mission « travail emploi » que je présenterai dans un mois. Premier constat ce budget est en chute libre comme si ces questions étaient secondaires. Avec un collègue UMP, nous avançons dans notre rapport su la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques), qui sera présenté début décembre. Là encore, on pointera l'abandon des services publics et le sentiment de désarroi des usagers, des élus locaux et des personnels. Taper sur les fonctionnaires, réduire leur nombre, fermer les guichets, c'est sûrement un exercice sympa quand on déjeune entre nantis le dimanche midi en ville. Mais cela pénalise et désorganise tant de territoires en matière de santé, d'école, de sécurité, d'accès aux services de l'État...

Le territoire : Il continue de souffrir. Quand à Paris on nous serine que c'est la sortie de crise, on revient dans la vraie vie en constatant les difficultés sociales et économiques de nos concitoyens.  Si les banques et la monnaie occupent toutes les discussions à Paris, ces grands spécialistes ne parlent pas des salariés, des retraités, des jeunes, des chômeurs, qui vivent tous les jours les mesures d'austérité destinées à « sauver » le système qui a fait leur malheur. . Depuis plus de deux ans la réforme du système n'avance pas, et les discours prometteurs se sont envolés. Pendant ce temps, les salaires sont gelés, les hôpitaux sont malades, les mutuelles de santé sont taxées, les écoles ferment, les prix des carburants et de l'énergie flambent, les licenciements et fermetures de sites se multiplient, le crédit devient inaccesible. La confiance en l'avenir et l'espoir que le progrès améliore la vie ont disparu.

Les affaires : Elles n'ont que trop duré et éclaboussent jour après jours le pouvoir actuel. Évasion fiscale, rétro-commissions, compromissions pouvoir police justice, tout cela tourne autour de ce cercle qui n'a de premier que le nom et dont les intérêts sont aussi énormes que particuliers. Sans donner de leçons plus que nécessaire, il est temps de remettre de l'ordre en assurant la séparation des pouvoirs inscrit dans la constitution. Tous les élus de droite et de gauche doivent être sanctionnés lors de manquements avérés au respect des lois de la République. La nécessaire confiance du peuple envers ses institutions passe par là.



La gauche doit redonner la confiance et l'espoir. La capacité de nos sociétés à découvrir et inventer, fondée sur l'intelligence humaine, existe toujours autant que durant les décennies passées. Il reste juste -et ce n'est pas rien !- à remettre cette force au service de tous les hommes, et non pas au service de quelques uns d'entre-eux.

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Dautréaux 06/10/2011 13:36



OUI mais sans les REPENTIS , ceux qui , ex de gauche , a genoux adoraient le monarque et qui maintenant que virés ou sentant le navire couler tentent un retour dans nos rangs . Quand on nait avec
des idées on n'en change pas au grés du vent . Des repentis des pourris des mafiosos , dont un a même le culot de se vanter de vouloir ou avoir une place de secrétaire général au chateau avec
François Hollande .J'attends un démenti car se serait nous prendre pour des cons .Que ces "rats " coulent avec le sarkotanic .Et que , comme leur gourou , ils finissent dans les poubelles de
l'histoire .


Manquerait plus que Besson tiens !