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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 07:05

La droite libérale a une terrible responsabilité dans sa façon de se servir de la dette :

 

Essayons d'être simple :

 

- Les deux tiers du déficit et donc de la dette sont dûs à la politique fiscale conduite depuis 10 ans et plus gravement encore depuis 2007. Ce sont les cadeaux faits aux gros revenus, aux actionnaires, aux grosses entreprises, tous prompts à utiliser les niches fiscales votées au Parlement. Cette dette, sert à justifier les politiques de rigueur imposées par la finance aux gouvernements complices. Bref, tous les français paieront les cadeaux faits aux plus favorisés via le remboursement de la dette !

 

- Les dettes des banques privées sont transférées sur les états, de plan de soutien en fonds de stabilité financière, soit disant pour éviter l'écroulement du système. En fait, les banques privées ne perdent jamais. Elles encaissent les intérête, se font rembourser le capital, mais quand les créanciers sont défaillants, elles font appel aux états pour garantir leurs remboursements. Bref, tous les français paieront pour éviter des pertes aux banques qui continuent leurs spéculations folles.

 

Ce système doit être complétement revu. En 2008, ces gouvernants disaient : "plus rien ne sera comme avant". Ils avaient raison : pour les fonctionnaires, les salariés, les retraités, les agriculteurs, les petites entreprises, plus rien ne sera comme avant : les salaires sont bloqués, les soins moins remboursés, la retraite recule, les difficultés s'aggravent. Pour les banques, les multinationales, les Hedges-funds, la grande distribution, tout continue.

 

En fait, cela s'appelle du détournement d'argent : ceux qui remboursent la dette ne sont pas ceux qui en ont profité !

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Published by Christian Eckert
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commentaires

Dautréaux 24/08/2011 13:17



Et quelques supers  riches qui se disent super cytoyens en se ventant de vouloir payer plus d'impôts car ils trouvent normal de participer au remboursement de la dette .


Taxation des plus riches : Une aimable plaisanterie ... communicante ?



Dans quelques mois, le Président devra rendre des comptes sur les avantages fiscaux concédés aux plus riches des français. Les opportunes propositions de l'UMP d'une taxe temporaire, appliquée
aux très hauts revenus, viennent à point sans pourtant convaincre !






« D’ores et déjà, des mesures sur les grandes entreprises, le secteur financier, les heures supplémentaires et la taxation
des personnes les plus riches sont à l’étude » écrivait la CFDT après sa
réunion téléphonique avec François Fillon.

Le « Président des riches » après les avoir choyés s'apprêterait-il à leur reprendre une petite
partie de leurs gains engrangés depuis 2007 ?

Quel revirement, lorsqu'on se repenche sur ses déclarations : « (...) J'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi (...) mon but c'est de faire
venir en France et investir en France des gens qui ont de l'argent dans nos usines et dans nos entreprises, c'est pas de les faire partir (...) »

Que les plus riches, toutefois, se rassurent, il ne s'agit pas, de réagir
comme : l'Allemagne qui a créé en 2007 une tranche marginale à 45% ou le Royaume Uni qui en 2010, a relevé à
50 % le taux de la plus haute tranche de son impôt sur le revenu ! Mais d'instituer : « (...) une contribution
provisoire, pour répondre à une situation de crise (...) »

Et oui, comme le disait Eric Woerth :
« Je n'ai jamais pensé un instant qu'en augmentant les impôts de ceux de nos compatriotes qui en payent déjà énormément on réglerait le problème
 »

Cette attitude du Président que l'Expansion qualifie de : « (...)
caractéristique de la schizophrénie du chef de l'Etat quand il s'agit de taxer les plus riches (...) » est déféndue par quelques ministres et membres
de l'UMP.

Ainsi, Anne GROMMERCH, députée UMP de la Moselle indique que :
« Dans l’immédiat, il s’agirait d’une contribution provisoire, pour répondre à une situation de crise (...) » Mais lorsqu'on lui demande :
« A quel niveau situez-vous les « hauts revenus » on obtient la réponse suivante : « C’est encore à discuter. Nous allons réfléchir entre parlementaires.  »

Anne GROMMERCH qui au passage appartient à la Droite Sociale de Laurent Wauquiez, le spécialiste de la chasse aux titulaires des minima sociaux qui fustigeait, il y a peu les : « dérives de l'assistanat »
qualifiées de «  cancer de la société française  » Néanmoins, si Laurent Wauquiez avait un maximum d'idées pour faire rendre
gorge aux profiteurs des minima sociaux, son mouvement : la droite sociale, est assez discrêt sur ... la méthode à appliquer aux plus riches.

On pourrait conseiller au gouvernement, l'UMP et la Droite Sociale la relecture de la proposition de mars 2009 de Pierre Méhaignerie, rejetée à l'époque par Elysée, de
surtaxer de 2 à 3% les foyers affichant plus de 300 000 euros de revenus. Mais là, pas question !

Alors, vers quoi s'achemine-t-on ?

Sachant que : Valérie Pécresse, souhaite une : « (...) contribution sur les rémunérations exorbitantes au-dessus d'un million d'euros
(...) » et que la piste la plus fréquemment évoquée serait celle d'un : «  prélèvement de 1% à 2% sur ces revenus, qui pourrait être acquitté soit
par les contribuables, soit ... par leur employeur » Ce qui signifierait, au passage, que les salaires des plus grands patrons pourraient dans certains cas, passer au travers de la
taxation, en la faisant payer sur les bénéfices de l'entreprise.

Le montant de cette contribution devrait être du domaine symbolique, comme l'indiquait Gilles Carez,
rapporteur UMP du budget, à l'Assemblée Nationale : « (...) un prélèvement de 2% au-dessus d'un million d'euros de revenu fiscal toucherait 30.000
ménages pour rapporter 300 millions d'euros (...) » c'est-à-dire trois fois rien à côté des revenus des 500 plus grandes
fortunes françaises, qui se feront un plaisir de faire cette obole à la nation, histoire de faire oublier les formidables gains, obtenus durant les « années bonheur », de la
présidence Sarkozy.


Il faudra attendre mercredi pour connaître les détails de ce qui s'annonce déjà comme : Une aimable plaisanterie ... communicante !


Bref que du vent , faut pas deconner quand même .