La droite mène un politique de droite ! Ce n'est pas un scoop. Mais après les cadeaux aux amis faits dès l'été dernier, pour près de 15 Milliards d'euros PAR AN, c'est une
cascade d'atteintes aux familles, aux plus modestes, aux retraités, aux travailleurs pauvres :
Franchises médicales, déremboursements en tout genre (optique, médicaments...), diminution des allocations familiales, carte familles nombreuses, inflation et hausses de prix des produits
alimentaires, du gaz, des carburants...
Jamais les décisions structurelles n'auront autant pénalisé les territoires : carte judiciaire, diminution du nombre de fonctionnaires en particulier des éducateurs, annonce de fermetures
d'hôpitaux, transferts de charges sur les collectivités locales...
Tout cela est fait au nom de la REFORME un jour, de la MODERNITE le lendemain, du PROGRES MONDIAL d'autres fois.
Sur le plan de l'éthique et des questions sociétales, c'est au moins aussi scandaleux : après les tests ADN, les suicides de sans papiers, l'affaire Kadhafi, voici la loi OGM, la flamme
olympique... Pauvre France, pays des droits de l'homme et de l'éthique humaniste.
Ce bling-bling président aura beau rendre hommage à Aimé Césaire, nul n'oubliera son discours de Dakar et ses scandaleuses prises de position sur le fait colonial.
Une autre voie est possible. La France est toujours la septième puissance mondiale. Certes rien n'est acquis, et l'avenir doit se préparer, en favorisant la recherche, l'innovation, les nouvelles
technologies. Mais il ne faudrait pas oublier que nos richesses sont de plus en plus inéquitablement réparties, à la fois sur le territoire national et dans le monde, et que ce même partage reste
terriblement inégal entre les différentes couches de notre population.
En France, les grandes fortunes personnelles comme les grandes entreprises continuent à prospérer et c'est tant mieux. Mais la solidarité doit s'exercer autrement qu'en demandant
toujours aux mêmes les efforts. Opposer les plus pauvres aux pauvres, les pauvres aux classes dites encore moyennes, les fonctionnaires aux salariés du privé, les temps partiels aux heures
supplémentaires, tout cela fait oublier les vrais nantis qui vivent sur le dos du plus grand nombre.
Comment Martin Hirsch peut-il rester dans cette galère ?

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